Maître MARTIN vous accompagne pour vos dépôts de marques françaises, européennes et internationales. Elle vous conseille sur la stratégie adaptée en vue de la défense de vos marques.
Dépôt de marques
Une marque constitue bien plus qu’un nom, un logo ou un signe distinctif : elle participe à l’identité et à la valeur d’une entreprise. Sa protection doit donc être pensée dès la création du projet et accompagnée tout au long de son exploitation.
Avant tout dépôt, il est essentiel de vérifier que le signe envisagé peut être protégé et qu’il ne porte pas atteinte à des droits antérieurs.
Je vous accompagne notamment pour :
- définir une stratégie de protection adaptée à votre activité et à votre marché ;
- identifier les classes de produits et services pertinentes ;
- réaliser ou analyser les recherches d’antériorités ;
- apprécier les risques juridiques liés au choix d’un nom ou d’un signe ;
- préparer et sécuriser le dépôt de votre marque en France, dans l’Union européenne ou à l’international ;
- vous conseiller sur la stratégie de portefeuille de marques de votre entreprise.
L’objectif : construire une protection utile, cohérente et durable, en tenant compte de vos projets de développement.

Gestion de votre portefeuille de marque
Défense de votre marque face à des concurrents
Une marque protégée n’est pas à l’abri d’une imitation, d’une utilisation non autorisée ou d’un dépôt concurrent. Lorsqu’une atteinte survient, la réactivité est essentielle.
Me Martin vous accompagne pour analyser la situation, identifier la stratégie la plus adaptée et agir efficacement : mise en demeure, négociation amiable, opposition ou action en justice.
Valorisation et exploitation de votre marque
Votre marque ne se limite pas à un nom ou à un logo : elle peut constituer un véritable actif pour votre entreprise. Sa valeur peut être développée et exploitée à travers des licences, des cessions ou des partenariats.
Me Martin vous accompagne pour sécuriser juridiquement vos projets d’exploitation et vous permettre de tirer pleinement parti de la valeur de votre marque, tout en maîtrisant les risques.
Surveillance de votre marque
Après l’enregistrement, l’enjeu est de détecter les atteintes à votre marque et d’agir rapidement.
La surveillance des nouvelles demandes de dépôt, ainsi que l’identification des utilisations non autorisées de votre marque vous permettent d’être alerté rapidement et de décider, en toute connaissance de cause, de la réponse à apporter.
Questions fréquentes
Déposer sa marque permet de protéger un nom, un logo, un slogan ou tout autre signe servant à identifier vos produits ou services. L’enregistrement vous confère un droit exclusif sur le signe déposé pour les produits et services désignés.
Le dépôt permet ainsi de sécuriser votre identité et de disposer de moyens d’action contre un tiers qui utiliserait un signe identique ou similaire dans des conditions susceptibles de porter atteinte à vos droits.
Non, pas à lui seul : l’immatriculation d’une société ou la réservation d’un nom de domaine ne confère pas, en principe, de droit de marque.
Ils ne vous donnent pas un droit exclusif sur le nom pour vos produits ou services. Ils ne sont toutefois pas sans effet : selon les cas, une dénomination sociale ou un nom de domaine réellement exploité peut constituer un droit antérieur, permettant de s’opposer à une marque postérieure ou d’agir en cas de risque de confusion. Cette protection reste cependant plus incertaine, plus limitée et plus difficile à faire valoir que celle d’une marque enregistrée.
À l’inverse, déposer une marque ne vous donne pas automatiquement le nom de domaine ou la dénomination sociale correspondants : ces vérifications doivent être menées en parallèle.
Un premier réflexe consiste à consulter gratuitement les bases de données de l’INPI et de l’EUIPO, mais cette vérification ne suffit pas à s’assurer qu’un nom est réellement disponible.
Une recherche limitée aux noms identiques ne détecte pas les marques proches. Il convient également d’identifier celles présentant des ressemblances avec le signe envisagé, notamment sur les plans visuel, phonétique ou conceptuel, pour des produits ou services identiques ou similaires, et de tenir compte des autres droits antérieurs susceptibles d’être opposés.
Une recherche d’antériorités approfondie permet ainsi d’évaluer les risques avant d’investir dans le développement d’une nouvelle marque. Je peux la réaliser ou analyser celle que vous avez déjà effectuée.
Cela dépend des territoires où vous exercez ou envisagez d’exercer votre activité, car la protection d’une marque est territoriale : un dépôt en France ne vous protège pas à l’étranger.
Selon votre marché, vous pouvez déposer auprès de l’INPI pour la France, auprès de l’EUIPO pour obtenir une marque de l’Union européenne valable dans l’ensemble des États membres, ou recourir au système international pour étendre votre protection à d’autres pays. Le choix doit tenir compte de votre budget, de vos projets de développement et des risques d’antériorités dans chaque territoire.
Je vous accompagne dans l’analyse des territoires où déposer, afin de construire une protection cohérente et proportionnée à vos besoins.
Votre protection prend effet à la date du dépôt et non à celle de l’enregistrement, sous réserve que la marque soit finalement enregistrée.
Après le dépôt, la demande est examinée puis publiée. Les tiers disposent alors d’un délai pour former opposition. La durée de ce délai dépend du type de marque et de l’office concerné : il conviendra de le vérifier ensemble au regard de votre dossier. En l’absence de difficulté et d’opposition, l’enregistrement intervient en général après quelques mois. En cas d’objection ou d’opposition, la procédure peut être plus longue.
C’est l’une des raisons pour lesquelles une recherche d’antériorités préalable est vivement recommandée.
Une marque est protégée pendant 10 ans à compter de la date de dépôt, et cette protection est renouvelable indéfiniment par périodes de 10 ans.
Il faut donc suivre cette échéance et procéder au renouvellement en temps utile : sans renouvellement, la protection prend fin. Le suivi des échéances fait partie de la bonne gestion de votre portefeuille de marques.
Oui : une marque doit être exploitée sérieusement pour être conservée durablement.
Si elle n’est pas utilisée de manière sérieuse pour les produits et services désignés pendant une période de cinq ans, le titulaire s’expose à la déchéance de ses droits, à la demande d’un tiers, pour les produits et services concernés.
D’où l’importance de ne désigner lors du dépôt que les produits et services réellement exploités ou envisagés, et de conserver des preuves d’usage de votre marque.
Pas nécessairement : sans contrat de cession de droits d’auteur écrit et suffisamment précis, le graphiste ou l’agence reste en principe titulaire des droits d’auteur sur le logo.
Cela peut poser difficulté si vous déposez ce logo comme marque, si vous souhaitez le modifier ou le faire évoluer, ou encore l’exploiter sur de nouveaux supports. Il est donc recommandé de sécuriser la cession des droits avant le dépôt.
Pour en savoir plus, consultez la page consacrée à la protection de vos droits d’auteur.
Avant toute réaction, il faut analyser précisément la situation : vos droits et leur date, la ressemblance entre les signes, la proximité des produits ou services concernés et l’usage qui est fait du signe litigieux.
Selon le cas, plusieurs réponses sont possibles : mise en demeure, négociation amiable, opposition à une demande de dépôt ou action en justice. La réactivité est essentielle : certaines démarches, comme l’opposition à un dépôt concurrent, ne peuvent être engagées que dans un délai limité, à vérifier ensemble dès que possible, et tarder à agir peut affaiblir votre position.
Il est préférable de ne pas contacter l’autre partie avant d’avoir fait analyser la situation.
Parce qu’un dépôt de marque efficace repose avant tout sur la stratégie qui précède le dépôt, bien plus que sur la formalité elle-même.
L’accompagnement d’un avocat permet notamment d’identifier les risques liés au choix du signe, de déterminer le périmètre de protection pertinent (classes de produits et services, territoires), d’analyser les éventuelles antériorités et d’anticiper les difficultés susceptibles de survenir, comme une opposition de la part d’un tiers.
Un dépôt mal préparé peut coûter cher : les redevances versées à l’office ne sont en principe pas remboursées en cas de refus ou de retrait, et une marque fragile peut être contestée après plusieurs mois ou années d’investissement dans son développement.
L’enjeu n’est donc pas seulement de déposer une marque, mais de construire une protection réellement adaptée à votre activité et à vos projets.
Vous souhaitez vérifier la disponibilité d’un nom, protéger votre marque ou réagir face à l’utilisation d’un signe similaire ?
Coralie Martin, avocate, vous accompagne dans vos démarches et dans la défense de vos droits.